<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7594477068865331444</id><updated>2012-02-20T13:21:47.508+01:00</updated><category term='zombies'/><category term='Jimmy Kerast'/><category term='escouade'/><category term='Sylvain Johnson'/><category term='john Steelwood'/><category term='Romain Billot'/><category term='Gaëlle Dupille'/><category term='Ascarioth Spell'/><category term='Olivier Voorhees'/><category term='Guillaume Lemaitre'/><category term='escouades'/><title type='text'>La Tanière du Loup</title><subtitle type='html'>Romain Billot : écrivain / fantastiqueur</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://romainbillot.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Romain Billot</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17260129009347538640</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-7LnoH26iEVg/TgDU4ofByGI/AAAAAAAAABA/Fr99X583q-E/s220/666.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>9</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7594477068865331444.post-2961254059662787179</id><published>2012-01-29T21:37:00.006+01:00</published><updated>2012-01-29T22:32:33.517+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Olivier Voorhees'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jimmy Kerast'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gaëlle Dupille'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='escouades'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sylvain Johnson'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='john Steelwood'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guillaume Lemaitre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ascarioth Spell'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='zombies'/><title type='text'>Chapitre II du Web-roman en ligne : POST-Cineres</title><content type='html'>&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; color: white; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-DW8xKltWjOs/Tx252yvjwvI/AAAAAAAAALc/tSGODq7ptzc/s1600/1232516286996vo7.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="480" src="http://3.bp.blogspot.com/-DW8xKltWjOs/Tx252yvjwvI/AAAAAAAAALc/tSGODq7ptzc/s640/1232516286996vo7.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Chapitre II : En Mer&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Sur le quai d’embarquement, le colonel Harker attendait l’équipe de pied ferme. Il se tenait au garde à vous à côté de l’immunologue, mademoiselle Pills, une beauté blonde aux lèvres pulpeuses et au sourire désarmant qui faisait semblant de lire ses notes pour ne pas avoir à lui parler. Elle le trouvait ennuyeux et arrogant au possible, surtout qu’il lui faisait du gringue depuis son arrivée… &lt;br /&gt;L’équipage de l’Horus,&amp;nbsp; tous de rudes gaillards, prenait le frais sur le pont en attendant de lever l’ancre. Max le capitaine, un chauve au sourire franc et aux larges épaules, censé les amener à l’USS Sea Eagle, fumait tranquillement accoudé au bastingage en se demandant pour quel genre de mission il allait encore faire le chauffeur… Après avoir parcouru tous les océans du globe pour l’armée américaine, il se disait qu’il serait bientôt temps de prendre sa retraite, se retirer au calme, loin des conflits et des zones infectées. Il n’était pas spécialement inquiet, juste prêt à jouer son rôle quoi qu’il arrive… &lt;br /&gt;Son second, Simon, un jeune homme souriant à la barbe de trois jours coiffé d’un bonnet noir, se tenait mains dans les poches à l’autre bord. Il fixait de ses yeux bleus délavés la belle scientifique à quelques mètres de là, songeant, lui aussi, à une autre vie loin de la solitude aride de l’océan. &lt;br /&gt;Des éclats de voix tonitruant résonnèrent, troublant sa quiétude. &lt;br /&gt;A la poupe Julien, le machiniste, petit et rondouillard, barbe épaisse et queue de cheval, blaguait avec Hartz, un colosse au bouc grisonnant et à la casquette de velours sombre. Trompant leur ennui, les deux hommes plaisantaient de manière graveleuse sur l’immobilité et la rigidité d’Harker. Les marins avaient hâte que l’escouade arrive pour tracer la route…&lt;br /&gt;John et son équipe apparurent enfin, lourdement armés. L’euphorie des retrouvailles faisait qu’ils souriaient comme s’ils partaient en colonie de vacances et pas vers une mort certaine. &lt;br /&gt;Harker fit rapidement les présentations. Asca ne put s’empêcher de faire une blague salace en voyant Gaëlle en uniforme noir réglementaire. Celle-ci tiqua, outrée, mais ne répondit pas à la provocation du militaire, ni aux rires d’Hartz qui y firent écho. &lt;br /&gt;Le colonel donna les instructions :&lt;br /&gt;- Vous devrez impérativement sécuriser mademoiselle Pills pendant qu’elle récupère les données sensibles de la société pharmaceutique IMUN. Votre cible est le professeur Koprowski, c’est le scientifique à la tête du projet chargé de transporter la mallette contenant les documents qui nous intéressent... Ne laissez aucune chance à l’infection de se rependre, celle-ci semble extrêmement virulente... Pas de quartiers donc et soyez prudents. Bonne chance soldats !&lt;br /&gt;Sans plus attendre, ils embarquèrent à bord de la vedette de première classe qui largua les amarres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le périple se déroula sans heurt. Chacun repris ses bonnes vieilles habitudes malgré le manque d’espace. Alors que l’équipage maintenait le cap, les autres, serrés comme des sardines dans la minuscule cabine de pilotage, vaquaient à leurs occupations : John, Guike et Jimmy jouait au poker, Syl bouquinait tranquillement, Voorhees aiguisait sa lame la tête penchée sur le côté, Asca et Log buvait du bourbon en se racontant des anecdotes insolites de leurs différentes opérations, fumant cigarette sur cigarette… &lt;br /&gt;L’immunologue fixait le sol. Elle semblait extrêmement inquiète et mal à l’aise. John se doutait qu’elle leur cachait quelque chose…&lt;br /&gt;- Alors vous me mettez au parfum miss… Il avait à peine murmuré. Gaëlle se figea. Son regard ne le trompa pas. Elle avait peur, très peur. Mais de quoi. John voulait le découvrir. &lt;br /&gt;Ils discutèrent à voix basse de manière à ce que les autres n’entendent pas. Entre le débat animé des joueurs, les rires tonitruant des deux matelots, ceux hilares d’Asca et de Wooden,&amp;nbsp; couverts par le bruit du moteur, ce n’était pas difficile. Personne ne leur prêtait attention. John lui demanda :&lt;br /&gt;- Pourquoi n’y avait-il pas une escorte armée avec ce chargement ?&lt;br /&gt;La jeune femme se rapprocha un peu sans quitter le sol des yeux. Elle lui glissa sur le ton de la confidence :&lt;br /&gt;- Je vais être franche avec vous parce que nous sommes en situation de crise et je ne suis même pas sûr que nous revenions vivants de cette mission. Cette affaire est délicate car totalement illégales. Le cargo ne devait pas attirer l’attention, c’est pour ça qu’il n’y avait pas d’escorte. Il transportait du matériel top-secret pour votre gouvernement, un produit chimique fabriqué et testés dans nos labos clandestins européens pour la recherche en bio-armement. Elle marqua une pause, semblant hésiter :&lt;br /&gt;- En fait je ne suis pas du tout habilitée à faire cette mission. Je n’ai pas eu le choix, personne n’a voulu y aller aux vues de ce qu’IMUN suppose. L’équipe a tiré au sort et c’est tombait sur moi... Le colonel Harker ne vous a pas fait écouter l’intégralité de l’enregistrement… Elle frissonna en se remémorant les cris de terreur du capitaine de l’USS Sea Eagle et le vacarme infernal qui avait suivi. &lt;br /&gt;John encaissa le coup :&lt;br /&gt;-&amp;nbsp; Ce n’est pas un truc genre grippe votre truc ? &lt;br /&gt;Malgré la peur qu’elle tentait de masquer, Gaëlle eut l’air amusé par la surprise de Steel.&lt;br /&gt;- Nous ne sommes pas encore sûrs. Peut-être une sorte de rage… Tout ce que je peux vous dire c’est que les contaminés développent une agressivité hors du commun… Ils semblent ne plus rien avoir d’humain. D’où l’obligation de tous les éliminer…&lt;br /&gt;Elle sortit une caméra numérique de la poche de son anorak.&lt;br /&gt;- Je dois également ramener des preuves des effets du produit, rajouta-t-elle en grimaçant. &lt;br /&gt;John n’insista pas car le Sea Eagle apparut bientôt sur le radar. Il donna ses ordres :&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Voorhees, Guike et John accompagneraient la scientifique dans les quartiers pour trouver le professeur de la société pharmaceutique IMUN. Ils en profiteraient pour s’occuper des malades par la même occasion. De leur côté, Wooden, Asca et Jimmy se faufileraient dans les entrailles du navire pour y placer des charges C-4… Syl allait rester avec l’équipage au cas où un hypothétique survivant ne tente une sortie... &lt;br /&gt;Johnson avait déjà ouvert le PC portable remis par le colonel avec le plan du navire. Il allait les guider par radio, les conseiller en cas de pépin grâce à la localisation satellite. John avait entièrement confiance en lui. D’ailleurs, ce n’était pas le seul. Ils avaient déjà tous réglé la fréquence de leurs différents émetteurs pour rester en contact permanant avec lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les militaires et l’équipage enfilèrent leur T3P, ces combinaisons de protection spéciales, ainsi que leur masque à gaz. Du coup, bon gré mal gré, Voorhees fut obligé de retirer le sien. L’escouade connaissait bien la gueule cassée de leur camarade. Les autres eurent un rictus de dégoût en découvrant le visage balafré et suturé de l’ancien mercenaire. Par provocation, celui-ci fit un grand sourire doublé d’un clin d’œil lubrique à Gaëlle qui détourna la tête…&amp;nbsp; &lt;br /&gt;La troupe monta sur le pont fouetté par les embruns et le vent du Nord. La silhouette massive du cargo militaire se découpait sur les flots glacials dans la lueur de l’aube naissante… &lt;br /&gt;Le capitaine manœuvra la vedette avec dextérité afin de se positionner à portée de la passerelle d’accès relevée. Asca utilisa le lance-grappin pour y fixer l’échelle de corde et l’escouade se hissa à bord. Un mettant un pied sur le pont, le cri des mouettes les assaillit. Ils se figèrent en découvrant le cadavre. Les nuées d’oiseaux s’abattaient en piaillant sur ses restes. La scientifique eut un haut-le-cœur en filmant. Mutilé, baignant dans une mare de sang coagulé, la dépouille avait été dépecée, démembrée, littéralement mise en pièce. Le corps était réduit à l’état de squelette comme si on l’avait rongé jusqu’à l’os. Wooden se pencha au-dessus pour le tirer par la manche, exhibant ce qui restait du bras avant de le lâcher avec dégoût. Il fixa John avec un regard inquiet :&lt;br /&gt;- Putain mais qu’est-ce qui lui est arrivé ? &lt;br /&gt;Steel l’ignorait. Ce n’était pas son souci principal. Il s’inquiéta bien plus du nombre impressionnants de traînées poisseuses autour. Les assaillants avaient été nombreux…&lt;br /&gt;Ils se séparèrent au pied du grand escalier menant au poste de pilotage et aux couchettes. L’équipe de John l’emprunta tandis que le trio explosif, formé par Wooden, Asca et Jimmy, se rendait au pas de course à l’entrée menant à la salle des machines.&lt;br /&gt;John fit signe à son équipe. Ils grimpèrent les marches jusqu’à la cabine de pilotage où le capitaine semblait s’être réfugié. En haut, les portes dégondées, tâchées de pourpre et de carmin, donnaient sur une pièce déserte jonchée de trois corps. On leur avait tiré une balle dans la tête…&lt;br /&gt;Pendant que les autres sécurisaient la zone. John, derrière la lunette de son Colt M4A1, avança prudemment pour jeter un œil dans la salle de pause. La porte métallique, pleine d’impacts de coups, était fermée de l’intérieur. Elle avait tenu bon. Il fit signe à Guike de venir. Celui-ci sortit son nécessaire pour crocheter la serrure. Très vite un cliquetis retentit, il se recula pour laisser la place à John. Ils se mirent en position pour couvrir leur camarade. John ouvrit sur le qui-vive… Il n’y avait personne non plus. &lt;br /&gt;Les soldats sécurisèrent l’entrée principale pour que Gaëlle puisse faire son film. John remarqua des gouttes de sang sur le sol qui l’amenèrent jusqu’au fond du vestiaire. A l’instant où il vit la trace de main sanglante sur la porte ouverte de l’un des casiers, Steel sentit le bout du canon froid sur sa nuque. Un individu blafard, le teint presque cireux, en uniforme lacéré trempé d’hémoglobine, le tenait en joue avec un 38. De son autre main, il comprimait une vilaine plaie qu’il avait à la gorge. Sous les lambeaux de ses vêtements ensanglantés, on apercevait des marques de griffures qui lacéraient ses chairs. &lt;br /&gt;John pesta contre lui-même, se figea et leva les bras.&lt;br /&gt;- Capitaine, nous sommes là pour vous aider… C’est l’état-major qui nous envoie.&lt;br /&gt;Un rictus de mépris déforma les lèvres de l’agresseur. Il enfonça encore plus fort l’acier du pistolet dans les cervicales de John à travers la combinaison, crachant entre ses dents :&lt;br /&gt;- Vous venez plutôt pour me descendre, avouez ? Vous ne voulait pas qu’il reste de témoin pour dénoncer votre sale petite combine !&lt;br /&gt;John fut contraint de mettre un genou à terre. Une silhouette massive se glissa dans leur dos. Le bruit claquant de la Hotchkiss que Voorhees venait d’armer, interrompit le capitaine de l’USS Sea Eagle. Ce dernier&amp;nbsp; menaça le soldat : &lt;br /&gt;- Toi le gros, fais un seule geste et je lui fais sauter la tronche ! Il attrapa Steel par les cheveux et écrasa le révolver sur sa joue. Le lieutenant eut un sourire résigné :&lt;br /&gt;- Vous savez, si j’étais vous je laisserai tomber. Il n’en a rien à foutre, je le connais. Il nous aura mis en charpie avant que vous ne m’ayez tué. Il applique les ordres si cela suppose notre mort à tous les deux, il n’hésitera pas une seconde !&lt;br /&gt;John par contre profita de la diversion provoquée par son camarade. La prise envoya le rescapé par-dessus son épaule. Affaibli et ne s’y attendant pas, le capitaine s’abattit lourdement sur le sol. Le choc fut violent. John lui asséna un immense crochet alors qu’il tentait de se relever. L’homme s’écroula, inconscient. Voorhees s’approcha d’un pas sûr pour finir le travail mais Steel s’interposa :&lt;br /&gt;- Tout doux mon grand. On va d’abord lui poser une ou deux questions. J’aimerai bien savoir ce qui se passe pour éviter de finir comme ce tas de barbaque en train de sécher au soleil… Il appela Gaëlle et le reste du groupe d’une voix forte. Miss les gars !!! Je crois qu’on tient quelque chose !&lt;br /&gt;Ils sanglèrent l’individu évanoui à un siège. Sa peau moite était brûlante. Gaëlle le filma, faisant des gros plans de ses plaies et de ses contusions jusqu’à ce qu’il revienne à lui. Il ouvrit les yeux, il les dévisagea avec colère en crachant un mélange de salive, de sang et d’une substance noir comme du pétrole sur le devant de sa chemise…&lt;br /&gt;- Tuez-moi qu’on en finisse… A ces mots Voorhees fit instinctivement un nouveau pas vers lui en sortant sa lame, Steel mit son bras en barrage. De toute façon je suis foutu se lamenta-t-il.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;John prit un siège et se mit en face :&lt;br /&gt;- Qu’est-ce qui s’est passé sur votre bâtiment capitaine ? &lt;br /&gt;Ce dernier jeta un regard haineux à la scientifique :&lt;br /&gt;- On transportait leurs merdes de barils… Les cales en sont pleines à craquer. J’ai reçu un appel en pleine nuit venant d’en bas qui m’annonçait un incident. Un des types avait probablement encore trop bu. Enfin quoi qu’il en soit, il a éventré un bidon contenant leur saloperie avec son fenwick. C’est ça qui leur a fait péter les plombs je pense. La moitié de mes gars sont devenus enragés, de vrais déments en pleine crise. Une horde qui a attaqué les autres qui dormaient. Un putain de massacre. Au lever du jour, ils sont retournés se terrer dans les cales… J’ai réussi à me barricader ici, mais à la nuit tombée, ils sont revenus me chercher. J’y échappé de peu… Le capitaine, haletant, s’interrompit. &lt;br /&gt;Ses yeux se révulsèrent. Pendant de longues minutes, il ne parla plus malgré les questions insistantes de John et de Gaëlle. Son visage figé dans une expression indéfinissable ressemblait à un masque mortuaire. Puis, un grand frisson le secoua des pieds à la tête. Il se pencha avant, vomissant dans un grand râle un magma glaireux sur ses chaussures de sécurité. John s’écarta. Le marin fut pris de convulsions qui durèrent plusieurs secondes. Puis ses yeux devinrent vitreux, se fermèrent et le corps de relâcha. Mademoiselle Pills, contrôlant son poult d’une main tremblante, secoua la tête. &lt;br /&gt;Plus rien… &lt;br /&gt;« Réfugiés dans les cales »… John prit conscience que les autres couraient un grave danger car ils se trouvaient dans la gueule du loup… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début, la deuxième équipe progressaient dans le noir à la lueur de leur lampe-frontale et de celle de leur M4A1 car il n’y avait plus de jus. Log reçut l’appel de John le prévenant que les survivants étaient dans leur zone. Le français jeta un coup d’œil alentour :&lt;br /&gt;- RAS John… Il n’y a personne ici… Nous avons fini de plastifier la salle des machines.&amp;nbsp; Nous allons mettre en place d’autres charges dans les cales… Je te recontacte quand c’est fait... Terminé.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Les trois militaires se faufilèrent entre les tonnes de marchandises. Majoritairement des bidons de produits chimiques de couleurs différentes portant des noms tous plus compliqués les uns que les autres. Au passage, Jimmy chercha d’éventuels inflammables et explosifs pour épicer le final de leur petite fiesta. Alors qu’il sortait un pain de C-4 de son sac, des ombres, qu’il ne vit pas, se glissèrent dans son dos au milieu des jerricanes... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps-là, sur l’Horus, l’équipage aperçut une forme qui dérivait. Une tête dépassait d’un gilet de sauvetage, surnageant dans l’eau glacée. Vu la température, le naufragé devait être mort car son teint virait presque au bleu. Pourtant, il gémissait et ses bras s’agitaient dans leur direction. Ils lui lancèrent une bouée mais l’homme semblait incapable de l’attraper.&amp;nbsp; Hartz hurla de sa voix bourrue des lendemains difficiles :&lt;br /&gt;- Ma parole t’es débile ! Et gugusse ! Attrape-là! Mais c’est pas vrai couillon, chope-la …&lt;br /&gt;Les deux matelots se rendirent à la poupe, prirent les gaffes pour l’extirper hors de l’eau en l’attrapant par son gilet orange. Ils faillirent lâcher prise quand ils constatèrent avec horreur que son corps était sectionné au niveau de la taille, à la place de ses jambes, ses intestins pendaient mollement à quelques centimètres des vagues. Ce tronc grotesque gigotait et geignant, un filet de bave noirâtre dégoulinant de sa bouche gercée. Il tenta de les atteindre en claquants des dents… &lt;br /&gt;Les matelots, estomaqués, ne surent pas quoi en faire.&lt;br /&gt;La série de détonations les fit sursauter et lâcher leur perche. La salve les frôla et déchiqueta le torse de la créature, projetant des bouts de chair bleuie un peu partout dans l’écume. Il n’y eut pas de sang. Le corps bougeait encore en sombrant sous la ligne de flottaison. &lt;br /&gt;Hartz, rouge de colère, se tourna vers le tireur en serrant les poings :&lt;br /&gt;- Putain, ça va pas sale con! T’as failli me cartonner ! J’vais te faire bouffer tes… John l’interrompit poliment en scrutant le Sea Eagle : &lt;br /&gt;- Vraiment désolé l’ami, je n’avais pas mis mes lunettes…&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Hartz prit cela pour une provocation alors que Syl était sincèrement désolé. Le matelot rua dans les brancards. Simon et Julien s’interposèrent, le forçant à rejoindre la cabine. &lt;br /&gt;Johnson avait du mal à croire ce qu’il venait de voir. Il repensa à ces vieux films du ciné-club qu’il regardait avec son père. C’est impossible, dans la réalité les morts ne peuvent pas ressusciter pensa-t-il... Pourtant l’absence de sang dans le corps qu’il venait d’abattre prouvait bien que celui-ci était bel et bien passé de vie à trépas depuis fort longtemps… Il se précipita à l’intérieur de la vedette pour prévenir les autres par radio…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;John eut du mal à croire ce qu’il venait d’entendre. Gaëlle, prenant conscience du danger, se tourna vers le cadavre du capitaine de l’USS Sea Eagle. Ce dernier avait relevé la tête et ouvert ses grands yeux blanchâtres. La scientifique hurla de surprise lorsque le corps fit un brusque mouvement en avant pour tenter de la mordre. John tira sans sommation. La rafale de balles projeta le mort toujours ficelé sur sa chaise au fond de la pièce. La fumée se dissipa. John n’en revint pas lorsqu’il vit que le capitaine, abdomen en charpie et boyaux dehors, continuait de se contorsionner dans les débris. Voorhees prit la relève. Presque à bout touchant, il fit exploser le crâne du prisonnier avec sa Hotchkiss…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les cales, Log dévisagea ses camarades en captant le message de Syl :&lt;br /&gt;- C’est quoi cette histoire de zombies merde ? Vous avez entendu les mecs, on nage en plein délire là ! Les copains ont respiré des vapeurs toxiques ou quoi ?&lt;br /&gt;Des bruits inquiétants se firent soudainement entendre un peu partout autour d’eux. Wooden arma sa mitraillette et se positionna. Spell aperçut de nombreuses silhouettes qui contournaient les palettes surchargées et les containers pour venir d’un pas traînant dans leur direction. Ils étaient sur le point d’être encerclés ! Il avertit Kerast :&lt;br /&gt;- Magne-toi mon grand ! Y’a du monde par-là ! &lt;br /&gt;Jimmy se redressa, scrutant l’obscurité. Il poussa un cri quand des bras, en haillons crasseux et puants, surgirent des ténèbres derrière lui pour l’empoigner par l’arrière de sa combinaison…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; color: white; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/--ojcJbR9LzQ/Tqs-GoTD8tI/AAAAAAAAAKI/xArKGX-KrZQ/s1600/309816_292781960740726_100000267735356_1134520_1487886761_n.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="480" src="http://2.bp.blogspot.com/--ojcJbR9LzQ/Tqs-GoTD8tI/AAAAAAAAAKI/xArKGX-KrZQ/s640/309816_292781960740726_100000267735356_1134520_1487886761_n.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&amp;nbsp;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: red; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;La suite dimanche prochain….&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: red; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;A venir, le chapitre III : Une place en Enfer.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7594477068865331444-2961254059662787179?l=romainbillot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://romainbillot.blogspot.com/feeds/2961254059662787179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2012/01/suite-du-web-roman-en-ligne-post.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/2961254059662787179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/2961254059662787179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2012/01/suite-du-web-roman-en-ligne-post.html' title='Chapitre II du Web-roman en ligne : POST-Cineres'/><author><name>Romain Billot</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17260129009347538640</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-7LnoH26iEVg/TgDU4ofByGI/AAAAAAAAABA/Fr99X583q-E/s220/666.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-DW8xKltWjOs/Tx252yvjwvI/AAAAAAAAALc/tSGODq7ptzc/s72-c/1232516286996vo7.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7594477068865331444.post-8091394279939531573</id><published>2012-01-20T14:08:00.023+01:00</published><updated>2012-01-29T22:15:28.205+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Olivier Voorhees'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jimmy Kerast'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gaëlle Dupille'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romain Billot'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sylvain Johnson'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='john Steelwood'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='escouade'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guillaume Lemaitre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ascarioth Spell'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='zombies'/><title type='text'>Web-roman en ligne : POST-Cineres</title><content type='html'>&lt;div style="color: black; text-align: center;"&gt;&lt;div style="color: red; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;POST-Cineres est un délire zombiesque spécialement réalisé pour la page Zombies Evolution de John Steelwood &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;(&lt;a href="https://www.facebook.com/pages/Zombies-evolution/169817399791180"&gt;lien&lt;/a&gt;) &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;avec des morceaux de vrais potes dedans. Il s’agit d’une sorte de jeu d’improvisation avec des contacts réels du réseau social Facebook sur ce thème. Actuellement, je ne sais pas du tout où cette histoire va nous mener. Le challenge est de réaliser un chapitre chaque semaine pour les amateurs du genre…&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-I52GavUSjIE/TyWz_C-a_dI/AAAAAAAAALs/pS2FAoygUW8/s1600/m00547_lrg_01.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-I52GavUSjIE/TyWz_C-a_dI/AAAAAAAAALs/pS2FAoygUW8/s1600/m00547_lrg_01.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Chapitre I : L’escouade &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Signal de détresse émis par le cargo militaire le&lt;i&gt; USS Sea Eagle&lt;/i&gt; capté par le navire de sauvetage &lt;i&gt;Orca&lt;/i&gt; au large de l’Atlantique Nord : &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;-&lt;i&gt;Mayday ! Mayday ! Mayday ! Ici le cargo militaire USS Sea Eagle… Je répète… Ici le cargo militaire USS Sea Eagle !… Mayday, USS Sea Eagle ! Position : latitude 59° 00° N – longitude 145° 00° W… Appel d’urgence ! Je répète appel d’urgence ! Demande d’assistance immédiate… Je répète ici le capitaine du Sea Eagle, Mayday ! Répondez je vous en prie ! Besoin d’assistance immédiate… Je répète demande d’assistance immédiate ! A vous… Je vous en supplie répondez ! Mayday ! Mais répondez bordel de merde !!!&lt;br /&gt;- Mayday USS Sea Eagle… Reçu mayday… Ici le navire de sauvetage Orca… Nous sommes à 10 milles de votre position… Quelle est la nature de votre problème ?&lt;br /&gt;- Mayday Orca… Epidémie à bord, je répète épidémie à bord ! Nature infectieuse inconnue… Qu’est-ce que ? Krsssssssssssssssssss…&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;Fin de la transmission.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Le colonel Harker coupa l’enregistrement. Il dévisagea John Steel, attendant la réaction du soldat d’élite des forces spéciales. Ce dernier haussa les sourcils en écrasant son mégot dans le cendrier posé sur le bureau du gradé :&lt;br /&gt;- A quel genre d’infection avons-nous à faire ?&lt;br /&gt;Harker eut un sourire en coin.&lt;br /&gt;- Nous l’ignorons Sergent. Tout ce que nous savons c’est que le &lt;i&gt;USS Sea Eagle&lt;/i&gt; transportait du matériel de recherche et des échantillons en bio-armement… Cela veut dire que tout est possible. L’état-major est resté plutôt discret à ce sujet. Il ne veut pas qu’il y est de fuite, surtout dans les médias. Mission top-secrète… Le navire est à la dérive depuis quelques jours et il se rapproche dangereusement du continent. La consigne est très claire, le « neutraliser » avant que la contamination ne puisse se répandre ailleurs ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Steel savait ce que cela signifiait : un beau feu d’artifice au large… Il attendit patiemment la suite des instructions. Le colonel reprit sur le ton de la confidence.&lt;br /&gt;- Vous allez former une équipe pour cette mission. Je vous donne 48 heures pour recruter ses membres. La frégate &lt;i&gt;Horus&lt;/i&gt; vous amènera à destination. Vous serez accompagné de l’immunologue le professeur Gaëlle Pills, nous n’avons pas pu faire autrement. La société pharmaceutique qui a investi dans le projet nous demande des comptes et veut récupérer certaines données sensibles. Vous devrez trouver d’éventuels survivants et les éliminer avant d’envoyer le &lt;i&gt;USS Sea Eagle &lt;/i&gt;par le fond… Aucun membre de l’équipage ne doit pouvoir quitter ce rafiot… Est-ce bien clair John ?&lt;br /&gt;Steel toisa Harker avant de répondre d’une voix ferme :&lt;br /&gt;- Affirmatif mon colonel !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Bien sûr qu’il comprenait. C’était toujours à lui de faire le sale boulot, d’avoir les mains pleines de sang et des remords pleins la tête. Même s’il détestait cela, il n’avait pas vraiment le choix, il avait signé et vendu son âme depuis bien longtemps au gouvernement américain… &lt;br /&gt;Il se leva, salua son supérieur et sorti du bureau empestant le tabac froid.&lt;br /&gt;Puisqu’il avait le choix pour les membres de ce commando, il lui fallait les meilleurs, les pires têtes brûlées qu’il connaissait, les barjots de l’escouade avec qui il avait survécu à l’enfer du Golfe. Mais d’abord, il allait passer les vingt-quatre premières heures avec sa femme et ses gosses. Ensuite, il contacterait l’équipe. Il avait de la chance qu’ils habitent tous Portland et ses environs…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Après avoir fait l’amour toute la nuit, John prépara son paquetage sous le regard anxieux de son épouse. Il l’embrassa avec tendresse en la prenant dans ses bras musculeux. Il la rassura comme il put mais la jeune femme n’était pas dupe, elle savait qu’il y avait de grandes chances qu’elle ne le revoit jamais. Elle ne parvint pas à masquer son émotion, ni ses larmes. &lt;br /&gt;John se rendit ensuite dans la chambre de ses gosses qui dormaient profondément, les observa longuement avant de refermer la porte le cœur serré… &lt;br /&gt;Il allait devoir faire vite pour convaincre les autres de le suivre dans un merdier pareil. Mais il savait qu’ils accepteraient quand même. Tous avaient une dette envers lui… Il grimpa dans son &lt;i&gt;pick-up&lt;/i&gt;, démarra et se rendit en ville pour dénicher le premier d’entre eux. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Syl Johnson était devenu bibliothécaire dès la fin du conflit armé. Il s’était réfugié dans la littérature pour oublier les atrocités de la guerre. &lt;br /&gt;A son arrivée, John fut dévisagé par une bande d’étudiants en goguettes. Son regard dur comme l’acier les contraignit à replonger le nez dans leur bouquin d’économie. Il se dirigea d’un pas sûr vers l’accueil. Johnson, en costume sombre, était plongé dans un roman de Dean Koontz. Absorbé dans sa lecture, le bibliothécaire ne le vit même pas arriver. Steel posa une main sur le roman, l’obligeant à s’arrêter. Syl leva la tête, visiblement en colère d’être déranger par cet intrus. Il allait lui dire une de ses formules bien senties lorsqu’il reconnut son vieux frère d’armes. Ses yeux s’écarquillèrent derrière le verre de ses lunettes.&lt;br /&gt;- John ? John Steel ? Son rire tonitruant brisa le silence quasi-religieux qui planait dans la grande salle. Il attrapa son ami par le cou au-dessus du comptoir pour le serrer dans ses bras. Si je m’attendais à ça bordel ! &lt;br /&gt;Il était rare que Syl jure, même avec une balle logée dans la cuisse, il s’interdisait d’être grossier. Il aimait trop les belles Lettres pour cela. Steel lui rendit son étreinte.&lt;br /&gt;- Faut que j’te parle Johnson c’est important… Devant la mine contrariée de son chef d’escouade, Syl comprit tout de suite que celui-ci avait un service à lui demander. Il l’invita à venir dans la réserve pour parler au calme…&lt;br /&gt;Plus tard, John quitta la bibliothèque, soulagé que son camarade accepte de rejoindre. Tacticien hors-pair, Johnson était le spécialiste en logistique lors de leurs opérations les plus délicates. Sans lui, les choses risquaient de mal tourner…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Steel jeta un œil à sa montre, il ne fallait pas traîner le temps lui glissait entre les doigts. Le suivant sur la liste, Voorhees était probablement l’homme le plus violent qu’il n’ait jamais connu et le plus imprévisible. Défiguré par un éclat d’obus au Golfe, il cachait son visage en permanence derrière un masque de &lt;i&gt;hockey&lt;/i&gt;. Ce qui lui avait valu ce surnom en référence au célèbre boogie man du cinéma d’horreur. Taciturne et un peu autiste, il ne parlait jamais et avait la réputation d’être un sociopathe extrêmement dangereux à cause de ses nombreux séjour en hôpital psychiatrique, notamment après avoir tuer un de ses supérieurs après une remarque déplacée. Au combat, il prenait toujours des risques insensés et ce révélait être une véritable machine à tuer. Un atout de plus dans la manche de John pour qui l’idée d’exécuter froidement des survivants était inconcevable. Voorhees, lui, n’avait aucun scrupule à massacrer, mutiler, découper en morceaux, même les civils : hommes, femmes, enfants, vieillards, tout ce qui passait à porter de son &lt;i&gt;Hotchkiss&lt;/i&gt; ou de son couteau de chasse était une cible potentielle. Il ne connaissait aucune limite dans la barbarie. &lt;br /&gt;Arrivé en bas de chez lui, Steel contempla la façade craspec de l’immeuble où vivait le mercenaire. Il prit l’ascenseur jusqu’au dernier étage et sonna. Voorhees mit de longues minutes à ouvrir. Il portait son masque, un caleçon et un peignoir miteux qui cachait à peine son corps couvert de cicatrices. Steel fut accueilli par un long silence… L’homme lui fit signe d’entrer. John lui expliqua tout. Celui-ci se contenta d’hocher la tête. Quand Steel eut fini, Voorhees se leva simplement et lui serra la main avec une poigne de fer. Il était d’accord… John lui donna l’adresse où il devait se rendre le lendemain et continua son recrutement…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Le soldat d’élite savait où trouver Jimmy Kerast, Ascarioth Spell et Guike, car leur groupe de métal les &lt;i&gt;Suffocated Brains&lt;/i&gt; donnait un concert ce soir-là au bookyak. Il avait vu l’affiche un peu partout en ville les jours précédents.&lt;br /&gt;Comme il s’en doutait en garant sa voiture dans le quartier chaud, une foule de métalleux, aux visages peinturlurés, déambulait dans les rues pour se rendre au show. Il leur emboîta le pas pour trouver la salle.&amp;nbsp; L’ambiance était électrique, surchauffée… Steel se faufila au milieu des fans aux perfectos couverts de clous et de patches, prenant soin de ne pas se crever un œil au passage. En levant les yeux, il distingua au milieu de la fumée des effets pyrotechniques ses trois vieux compagnons de galère…&lt;br /&gt;Asca tapait sur ses fûts comme un sourd. John savait que Spell avait un cœur d’or qu’il cachait derrière des airs de brutes épaisses au crâne rasé, ses tatouages et un humour qui n’était pas du goût de tout le monde. Mais en combat rapproché, c’était une bête enragée… John l’avait déjà vu briser les cervicales d’un soldat d’une simple geste tout en lui racontant une des plaisanteries dont il avait le secret. Même sous le feu soutenu de l’ennemi, il arrivait à détendre l’atmosphère avec son attitude désinvolte.…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Guike, vêtu d’une longue veste en cuir, chantait de sa voix grave au-dessus de la fosse. Les mains tendues et les hurlements hystériques des groupies semblaient beaucoup l’amuser. Il était fluet, avec des cheveux plaqués en arrière et un visage en lame de couteau. Spécialiste en explosifs et en déminage, il avait semé la terreur à de nombreuses reprises avec ses bombes artisanales. C’était aussi le meilleur mécanicien que Steel connaissait, un as de la débrouille capable de donner une seconde vie à n’importe quel appareil.&lt;br /&gt;Le bassiste Jimmy, cheveux courts, baggy et tee-shirt Sepultura, sautait partout sur la scène comme un diablotin sorti de sa boîte. Champion du piratage informatique, il était à l’origine de la &lt;i&gt;Web-War&lt;/i&gt; qui avait déstabilisé les institutions mondiales. Ce hacker de génie avait été emprisonné puis récupéré par le gouvernement pour rejoindre la CIA. Cependant, celui-ci avait gardé son esprit anarchiste en rejoignant les bérets verts…&lt;br /&gt;Steel attendit patiemment la fin du &lt;i&gt;live&lt;/i&gt;. Les oreilles encore bourdonnantes, il se faufila &lt;i&gt;back stage&lt;/i&gt;. &lt;br /&gt;Il tomba sur Spell, en charmante compagnie. Il était vautré sur un divan miteux, torse nu, une bouteille de vodka à la main, en compagnie de deux belles gothiques qui gloussaient. Lorsqu’il aperçut John il se leva d’un bond, projetant au sol, sans s’en rendre compte, les jeunes filles qui poussèrent un cri d’indignation en se retrouvant le cul dans la poussière. &lt;br /&gt;- Johnnnnnn ! Dans mes bras mon frère… Guike !!! Jimmyyyyy !&amp;nbsp; Venez voir qui est là !!! Qu’est-ce que tu deviens Steel ? Il jeta un regard agacé aux groupies. Barrez-vous les minettes ! &lt;br /&gt;Elles lui firent un doigt d’honneur avant de se rabattre sur le guitariste du groupe, un rouquin à la peau grêlée d’acné. &lt;br /&gt;Guike pénétra dans la pièce en sifflotant, sous l’effet de la surprise il lâcha le pack de bières qu’il tenait à la main. &lt;br /&gt;- C’est pas vrai ! Toi ici ! J’suis trop content de te voir ! T’es finalement venu nous voir en live, t’as aimé le concert ?&lt;br /&gt;De son côté, Jimmy resta sans voix. Se doutant que quelque-chose de grave se tramait…&lt;br /&gt;L’air goguenard et enjoué des membres du groupe s’effaça peu à peu quand Steel les mit au parfum. Comme John s’en doutait, les musiciens acceptèrent la mission sans condition… Il leur donna rendez-vous à la base le lendemain aux aurores…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;John remonta en voiture car il avait de la route à faire pour mettre la main sur le dernier militaire de son ancienne formation : Romain Billot. Il se rendit au nord de Rochester en espérant que le &lt;i&gt;frenchie&lt;/i&gt; qu’ils avaient surnommé Wooden Log parce que son nom était imprononçable ne soit pas mort ou en prison… &lt;br /&gt;Lorsqu’il se gara devant le bar de bikers le &lt;i&gt;Deep Inside&lt;/i&gt;, une foule de souvenirs l’assaillit : les nombreuses cuites au whisky, les soirées de concerts rock et les franches parties de rigolade avec son camarade expatrié à leur retour du Golfe. Lorsqu’il poussa la porte, la cacophonie, l’épaisse fumée de cigarettes et l’odeur rance qui l’accueillirent le plongèrent des années en arrière. Rien n’avait changé. Il se rendit au comptoir, cherchant des yeux celui qu’il était venu chercher. Comme il s’y attendait, Log se tenait au-dessus du zinc, une bouteille de &lt;i&gt;Jack Daniels&lt;/i&gt; devant lui et un mégot à la main, les yeux perdus dans le vague. Son physique à la Iggy Pop contrastait fortement avec celui des armoires à glace qui l’entourait. Wooden avait toujours aimé la compagnie des esprits libres et des brutes de tout poil, les lieux sulfureux où la situation pouvait dégénérer en un battement de cil… Malgré sa maigreur apparente, son air avenant avec ses longs cheveux bruns et sa barbe, John savait que celui-ci était très dangereux. Spécialiste en infiltration, Wooden Log était un vrai caméléon, à l’instinct de survie surdéveloppée, capable de se fondre dans n’importe quel milieu.&lt;br /&gt;John s’approcha de lui. Celui-ci but une longue rasade au goulot avant de l’apercevoir. Il se figea, l’air incrédule avant de lancer avec son accent si particulier :&lt;br /&gt;- Putain de merde ! Voyez-vous ça ! Si je m’y attendais ! Ce bon vieux John Steel… ça fait une sacrée paye ma poule ! Qu’est-ce que tu fous dans ce rade de branleurs ? Comme à son habitude, en prononçant ces paroles d’une voix forte, il jeta un regard amusé à la bande de motards hirsutes qui jouaient au billard derrière lui. Ceux-ci, visiblement habitués à ce genre de provocations, se contentèrent de rire de bon cœur en terminant leur partie…&lt;br /&gt;Après avoir accepté un verre de la part de son ami, le soldat d’élite informa ce dernier de la situation.&lt;br /&gt;Log eut un instant d’hésitation. Il alluma une énième cigarette, il ne répondit qu’après avoir fumé la moitié :&lt;br /&gt;- C’est délicat mon Johnny… Pas que je ne veuille pas te suivre sur ce coup-là, mais ça fait longtemps que j’ai rempilé avec ces conneries… Je suis plus au top question entraînement. Il désigna les bouteilles vides et les cendriers pleins devant lui. En plus, ton truc a l’air vachement risqué… Se battre contre des gonzes dans le désert c’est une chose, combattre un ennemi invisible en pleine mer en est une autre !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;John sourit, montrant toutes ses dents, il savait que Wooden ne résisterait pas à cet argument :&lt;br /&gt;- Tant pis mon vieux, c’est dommage, on se serait bien marré comme au bon vieux temps parce que Guike, Asca, Syl, Kerast et Voorhees sont déjà de la partie… &lt;br /&gt;A l’évocation de la bande de bras cassés, Log eut un sursaut.&lt;br /&gt;- Sans déc’! T’as vraiment réussi à convaincre l’Escouade au complet de te suivre dans ce truc ? &lt;br /&gt;John ne répondit pas, se contentant de finir son verre d’un trait avant de descendre de son tabouret. &lt;br /&gt;- T’as pas vraiment le temps de gamberger, on embarque demain... Les autres sont déjà en route vers la base… Il fit mine de s’en aller. Log l’attrapa par la manche. Il était toujours aussi vif malgré la bouteille qu’il venait de descendre. Une petite flamme que John connaissait bien dansait au fond de ses yeux clairs.&lt;br /&gt;- Attends Steel ! Il marqua une pause. T’as raison, un peu d’action me fera du bien, je m’encroute ici et quel pied de re-bosser avec toute l’équipe… &lt;br /&gt;La minute d’après, il était couché à l’arrière du &lt;i&gt;pick-up&lt;/i&gt; de John, il ne lui restait pas beaucoup de temps pour dessaouler. Steel se dit qu’il allait commencer la mission avec une belle gueule de bois. &lt;br /&gt;Vraiment comme au bon vieux temps pensa-t-il avec un sourire en roulant vers le complexe militaire…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Prochainement&amp;nbsp; Chapitre II : En mer&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; color: white; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-7ycJaIZG7Ec/TxlpvYbZVFI/AAAAAAAAALE/GrU7VzA87JY/s1600/88786_winner-une.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="278" src="http://3.bp.blogspot.com/-7ycJaIZG7Ec/TxlpvYbZVFI/AAAAAAAAALE/GrU7VzA87JY/s640/88786_winner-une.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7594477068865331444-8091394279939531573?l=romainbillot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://romainbillot.blogspot.com/feeds/8091394279939531573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2012/01/chapitre-i-lescouade-signal-de-detresse.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/8091394279939531573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/8091394279939531573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2012/01/chapitre-i-lescouade-signal-de-detresse.html' title='Web-roman en ligne : POST-Cineres'/><author><name>Romain Billot</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17260129009347538640</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-7LnoH26iEVg/TgDU4ofByGI/AAAAAAAAABA/Fr99X583q-E/s220/666.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-I52GavUSjIE/TyWz_C-a_dI/AAAAAAAAALs/pS2FAoygUW8/s72-c/m00547_lrg_01.png' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7594477068865331444.post-5525896362563398540</id><published>2011-10-23T14:52:00.004+02:00</published><updated>2011-10-24T11:55:03.355+02:00</updated><title type='text'>Manifeste de la DTF (ligue de DéfenseTransatlantique du Fantastique)</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="color: red; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;MOBILISATION GÉNÉRALE&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;Faceà la violente crise qui touche la plupart des petits éditeurs en France et à l’étranger(problème des subventions, manque de moyens et de soutien, etc.) la revuefrançaise&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;b style="color: red;"&gt;&lt;i&gt;Freaks Corp.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; &lt;span style="color: white;"&gt;et leur confrères, partenaires et amis &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="color: red;"&gt;&lt;i&gt;Nocturneles charmes de l’effroi&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;le fanzine franco-québécois ont décidé d’unirleurs forces, leur passion, leur créativité et leur ambition en fusionnant ausein de la &lt;/span&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;DTF&lt;/span&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;pour défendre bec et ongles le fantastique et l’imaginaire sous toutes sesformes. La ligue n’est rattachée à aucun mouvement politique ou religieux carnous prônons la tolérance et le métissage… &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Mobilisez-vous&amp;nbsp;!Unissons nos forces&amp;nbsp;! Soutenez le mouvement, parlez-en, faîtes lapromotion des revues et des maisons d’édition spécialisées autour de vous&amp;nbsp;!Nous avons besoin de votre aide pour continuer d’exister et faire découvrir les&lt;span style="color: white;"&gt;talents de demain…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Quevous soyez simples lecteurs, illustrateurs, écrivains, cinéastes, créateurs, artistes ouaficionados, amateurs ou professionnels, rejoignez la DTF et soutenez lesfantastiqueurs indépendants et leurs différents projets... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Aprèsla France etle Canada, notre ambition est d’étendre le mouvement à tous les pays de l’unionfrancophone&amp;nbsp;: Albanie, Andorre, Arménie, Belgique, Bénin, Bulgarie,Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Cameroun, Cap Vert, Centrafrique, Chypre,Comores, Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Dominique, Egypte, France, Gabon,Ghana, Grèce, Guinée (Bissau, équétoriale), Haïti, Laos, Liban, Luxembourg,Madagascar, Mali, Maroc, Maurice, Mauritanie, Moldavie, Monaco, Niger,Roumanie, Rwanda, Sainte-Lucie, Sao Tomé, Sénégal, Seychelles, Suisse, Tchad,Togo, Tunisie, Vanuatu, Vietnam…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Nous comptons sur vous ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/groups/132370760148841/"&gt;Nocturne CE&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;a href="http://freakscorp.blogspot.com/"&gt;Freaks Corp.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/pages/D%C3%A9fense-Transatlantique-du-Fantastique-page-officielle/150049191739796"&gt;DTF page officielle&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/groups/245058228851804/"&gt;DTF groupe de discussion&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ah6wguyhics/TqQLB-IzeUI/AAAAAAAAAJ4/3EnblH36d74/s1600/281452_150996451645070_150049191739796_294037_4310705_a.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-ah6wguyhics/TqQLB-IzeUI/AAAAAAAAAJ4/3EnblH36d74/s320/281452_150996451645070_150049191739796_294037_4310705_a.jpg" width="218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red; text-align: center;"&gt;Image : Patrick McEvoy&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Romain Billot &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7594477068865331444-5525896362563398540?l=romainbillot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://romainbillot.blogspot.com/feeds/5525896362563398540/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2011/10/manifeste-de-la-dtf-ligue-de.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/5525896362563398540'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/5525896362563398540'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2011/10/manifeste-de-la-dtf-ligue-de.html' title='Manifeste de la DTF (ligue de DéfenseTransatlantique du Fantastique)'/><author><name>Romain Billot</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17260129009347538640</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-7LnoH26iEVg/TgDU4ofByGI/AAAAAAAAABA/Fr99X583q-E/s220/666.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ah6wguyhics/TqQLB-IzeUI/AAAAAAAAAJ4/3EnblH36d74/s72-c/281452_150996451645070_150049191739796_294037_4310705_a.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7594477068865331444.post-8995653573964279058</id><published>2011-09-02T14:23:00.000+02:00</published><updated>2011-09-02T14:23:36.684+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; font-size: large;"&gt;Une critique du dernier &lt;i&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Codex Atlanticus&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; et de ma nouvelle &lt;i&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;"le visage de la bête"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; sur &lt;a href="http://www.sueursfroides.fr/critique/codex-atlanticus-20-2187" style="color: red;"&gt;Sueurs Froides&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-xtvSkdPEoOg/TgC4JQ74HRI/AAAAAAAAAAw/EpTYnx-iPsk/s1600/Recto+Codex.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-xtvSkdPEoOg/TgC4JQ74HRI/AAAAAAAAAAw/EpTYnx-iPsk/s400/Recto+Codex.JPG" width="276" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7594477068865331444-8995653573964279058?l=romainbillot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://romainbillot.blogspot.com/feeds/8995653573964279058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2011/09/une-critique-du-dernier-codex.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/8995653573964279058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/8995653573964279058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2011/09/une-critique-du-dernier-codex.html' title=''/><author><name>Romain Billot</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17260129009347538640</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-7LnoH26iEVg/TgDU4ofByGI/AAAAAAAAABA/Fr99X583q-E/s220/666.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-xtvSkdPEoOg/TgC4JQ74HRI/AAAAAAAAAAw/EpTYnx-iPsk/s72-c/Recto+Codex.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7594477068865331444.post-1738352309380326243</id><published>2011-07-29T14:32:00.000+02:00</published><updated>2011-07-29T14:36:51.430+02:00</updated><title type='text'>Nocturne les charmes de l'effroi (fanzine)</title><content type='html'>&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: red; font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;la revue &lt;/span&gt;FreaksCorp.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt; &lt;span style="color: white;"&gt;vousprésente son partenaire franco-québécois :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="color: red; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;Nocturne,les charmes de l’effroi&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-CvQBWZRqrKg/TjKlTtfB1HI/AAAAAAAAAEM/T3TJJEU8XKI/s1600/823290img009.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-CvQBWZRqrKg/TjKlTtfB1HI/AAAAAAAAAEM/T3TJJEU8XKI/s400/823290img009.jpg" width="286" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;Avecune nouvelle ligne éditoriale, le fanzine québécois &lt;/span&gt;&lt;i style="color: white;"&gt;Nocturne&lt;/i&gt;&lt;span style="color: white;"&gt; se pare des charmes de l’effroi et clame son amour pourl’horreur et le fantastique.&amp;nbsp;Anciennement dirigée par Marie Laporte, &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Sébastien Mazas&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;reprend le flambeau&lt;/span&gt;&lt;b style="color: white;"&gt; &lt;/b&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;et propose une nouvelle version&amp;nbsp; consacrée à l’épouvante.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;La couverture duN°1 de &lt;/span&gt;&lt;i style="color: white;"&gt;Nocturne, &lt;/i&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;signée par&lt;/span&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;b style="color: red;"&gt;CélineSimoni&lt;/b&gt; &lt;span style="color: white;"&gt;(&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.celimagine.com/" style="color: red;"&gt;site&lt;/a&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;i style="color: white;"&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;nous met d’emblée dans le bain grâce àla force des symboles choisis. On pense aux vers de Baudelaire «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i style="color: white;"&gt;Et de longs corbillards, sans tambours nimusique, / Défilent lentement dans mon âme, l’Espoir, / Vaincu, pleure, / etl’Angoisse atroce, despotique, / Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.&lt;/i&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;» avec pour étendard &lt;/span&gt;&lt;i style="color: white;"&gt;Le&lt;/i&gt;&lt;span style="color: white;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;i style="color: white;"&gt;Corbeau&lt;/i&gt; &lt;span style="color: white;"&gt;d’Edgar Allan Poe... Tout unprogramme&amp;nbsp;donc ! Avec des thèmes originaux&amp;nbsp;; encre et ténèbres, lalecture du sommaire est alléchante… Jugez plutôt&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="margin-top: 0cm;" type="disc"&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;i style="color: white;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;«&amp;nbsp;Curiosité     malsaine&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt; de &lt;/span&gt;&lt;b style="color: red;"&gt;Syven&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;i style="color: white;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;«&amp;nbsp;Encrée&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt; d’&lt;/span&gt;&lt;b style="color: red;"&gt;Hélène Boudinot&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;i style="color: white;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;«&amp;nbsp;Ça     vous court sous la peau&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;     de &lt;/span&gt;&lt;b style="color: red;"&gt;Samia Dalha&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;«&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i style="color: white;"&gt;L’homme au roman&lt;/i&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;&amp;nbsp;» d’&lt;/span&gt;&lt;b style="color: red;"&gt;Alice     Ray&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;«&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i style="color: white;"&gt;Un sang d’encre&lt;/i&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;&amp;nbsp;» de &lt;/span&gt;&lt;b style="color: red;"&gt;Frédéric     Gaillard&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;«&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i style="color: white;"&gt;Jour de Colère&lt;/i&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;&amp;nbsp;» de&lt;/span&gt; &lt;b style="color: red;"&gt;Bernard     Weiss&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;Les illustrationssont d’&lt;/span&gt;&lt;b style="color: red;"&gt;Elie Darco&lt;/b&gt;, &lt;b style="color: red;"&gt;Cyril Darau&lt;/b&gt; &lt;span style="color: white;"&gt;et &lt;/span&gt;&lt;b style="color: red;"&gt;Alda&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;Unemention spéciale à la chronique «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i style="color: white;"&gt;visionsnocturnes de nos maux&lt;/i&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;&amp;nbsp;» de&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;MichaelMoslonka&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;qui décortique l’acte d’écrire et nous offre une analyse riche etdocumentée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: red; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;Où commander «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Nocturne, les charmes de l’effroi&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;6€ l’exemplaire sur le site officiel &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: blue; font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;:&lt;a href="http://nocturne-cde.com/" style="color: white;"&gt;&amp;nbsp;&lt;span style="color: red;"&gt;Nocturne CE&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: blue; font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;Vous pouvez aussile trouver sur les sites de vente en ligne (amazon.fr, priceminister.com)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;Etbientôt le N°2&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-cn9YtT-cHbo/TjKlfz10_HI/AAAAAAAAAEQ/rxbR58DTKXI/s1600/images.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-cn9YtT-cHbo/TjKlfz10_HI/AAAAAAAAAEQ/rxbR58DTKXI/s400/images.jpg" width="286" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="color: red; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b style="color: red;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;A vos plumes&amp;nbsp;!!! AT &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="profilenamefnfsxlfwb" style="color: red;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;"Griffes etDécrépitude"&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;Sa férocitéengendre le mal et anime son vieux corps disgracieux d’une pulsion sanguinaire.Les griffes en sont ses armes, la décrépitude en est son poison. N’avez-vousjamais osé lacérer, ce corps saint qui, sous l’assaut de vos étroites griffesse flétrit jusqu’à son extrême atonie. N’avez-vous jamais osé apposer votregriffe sur ce papyrus ardent, vendant votre âme décadente à ce pervers démon aumépris d’une gloire sans raison. &lt;/span&gt;&lt;br style="color: white;" /&gt;&lt;br style="color: white;" /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;Laissez libre cours à votre imagination et faites de ces deux termes un sceaucroupi.&lt;/span&gt;&lt;br style="color: white;" /&gt;&lt;br style="color: white;" /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;Que les griffes pourfendent l'horreur ! Que la décrépitude altère vos écrits !&lt;/span&gt;&lt;br style="color: white;" /&gt;&lt;br style="color: white;" /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;Support de publication : Format papier &lt;/span&gt;&lt;br style="color: white;" /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;Date limite de soumission : 31 Octobre 2011, à 23h59&lt;/span&gt;&lt;br style="color: white;" /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;Genre : fantastique, horreur, épouvante&lt;/span&gt;&lt;br style="color: white;" /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;Nombre de signes (espaces compris) : minimum 5000, maximum 13000 (+/- 5%)&lt;/span&gt;&lt;br style="color: white;" /&gt;&lt;br style="color: white;" /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;Manuscrit à envoyer à &lt;/span&gt;&lt;a href="http://nocturnefanzine%2Eats@gmail.%e2%80%8bcom/" style="color: red;"&gt;Nocturne&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Century Gothic&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7594477068865331444-1738352309380326243?l=romainbillot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://romainbillot.blogspot.com/feeds/1738352309380326243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2011/07/nocturne-les-charmes-de-leffroi-fanzin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/1738352309380326243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/1738352309380326243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2011/07/nocturne-les-charmes-de-leffroi-fanzin.html' title='Nocturne les charmes de l&apos;effroi (fanzine)'/><author><name>Romain Billot</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17260129009347538640</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-7LnoH26iEVg/TgDU4ofByGI/AAAAAAAAABA/Fr99X583q-E/s220/666.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-CvQBWZRqrKg/TjKlTtfB1HI/AAAAAAAAAEM/T3TJJEU8XKI/s72-c/823290img009.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7594477068865331444.post-7577482302878815356</id><published>2011-06-29T22:22:00.000+02:00</published><updated>2011-06-29T22:24:30.257+02:00</updated><title type='text'>Rétrospective intimiste : souvenirs d'enfance de la revue Fantastik</title><content type='html'>&lt;div style="color: black;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; color: white; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-weOwfPpyQUk/TglmnqyxSYI/AAAAAAAAACs/0J6OgVc2ims/s1600/244x330_120722.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-weOwfPpyQUk/TglmnqyxSYI/AAAAAAAAACs/0J6OgVc2ims/s400/244x330_120722.jpg" width="295" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;div style="color: red; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Découvertes&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Jen’oublierai jamais cet après-midi ensoleillé de l'été1990 où j'ai véritablement plongé dans les ténèbres (rires).&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;A peine âgé de 8 ans, ma vie a totalement basculé lors d'uneexploration «&amp;nbsp;interdite&amp;nbsp;» du grenier parental par cette moiteaprès-midi de grandes vacances. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Là où d'autres cachent des pornos ou des secrets de famillehonteux dans les cartons poussiéreux, mon père a eu la bonne idée de remiserdes tonnes de revues dans un vieux coffre en osier déglingué pour éviter que jene tombe dessus avant mon adolescence. Loupé mon capitaine...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Il faut dire qu'à l'époque j'étais déjà attiré par toutes lesformes d'interdits possibles. J'apprenais d'ailleurs à lire en cachette (depuisle CP en parallèle du manuel nian-nian de l'école primaire) sur&amp;nbsp; unrecueil de nouvelles dont la couverture horrifique me fascinait et que jecachais religieusement sous mon sommier :&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Les Histoires Extraordinaires&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;d'Edgar Allan Poe.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Toutes les pièces étaient en place pour mon initiation précoce aufantastique et à la terreur !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Alors que je jouais "innocemment" au milieu des reliquesamassées au fil des ans, je suis donc tombé, par hasard, sur ce véritabletrésor de culture populaire, caché là, entre deux caisses de vieux vêtements etdes piles de dossiers moisis : &lt;b&gt;&lt;i&gt;Fantastik&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Pilote&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, &lt;i&gt;&lt;b&gt;Weird Tales&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, &lt;b&gt;&lt;i&gt;L'échodes savanes&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Fluide glacial&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Mad &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;et mêmeune autre revue en anglais (ramenées par le paternel de ces séjourslinguistiques durant sa jeunesse) qui allait devenir ma référence par la suite: &lt;b&gt;&lt;i&gt;Tales from the crypt&lt;/i&gt; &lt;/b&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; color: white; font-family: inherit; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-MGE5bTnVFNo/Tgn7AQMtJyI/AAAAAAAAACw/6_NGIVvec7w/s200/244x330_119852.jpg" width="147" /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Z7iowZlaMbw/Tgoal7eD-iI/AAAAAAAAADI/D3sIW2g9ghU/s1600/4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-Z7iowZlaMbw/Tgoal7eD-iI/AAAAAAAAADI/D3sIW2g9ghU/s200/4.jpg" width="137" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-6MV4sUiAvk8/TgodXGaFiTI/AAAAAAAAADQ/T7EQFKf4kCk/s200/TalesfromtheCrypt36.jpg" width="137" /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Q__y4A4f98g/Tgn7F9c-wQI/AAAAAAAAAC0/uI0p0tsDQcg/s1600/1190971449.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-7gD-FNeHkdw/TgoedParfcI/AAAAAAAAADU/xE-BTlDWuh4/s200/weirdtales.jpg" width="121" /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-jRp04300PaM/Tgn705OoLxI/AAAAAAAAAC8/iTL9oyuzNps/s200/Mad+Magazine+1980.JPG" width="154" /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-WermS1sRHyE/Tgn9PLz29oI/AAAAAAAAADE/Rr19hA1aLA8/s200/marcel-gotlib-fluide-glacial-1-1975.jpg" width="148" /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ashKCrjtMaM/Tgn8kzEdaqI/AAAAAAAAADA/Ki7PMx2mTj4/s1600/echo+des+savanes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-ashKCrjtMaM/Tgn8kzEdaqI/AAAAAAAAADA/Ki7PMx2mTj4/s200/echo+des+savanes.jpg" width="140" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Mon vieux avait probablement senti (à juste raison) que j'étaisdéjà bien trop attiré par le côté obscur de la force et ces univers macabres ou déjantés, àmille lieux des préoccupations des gamins de mon âge. Il avait donc décidé, entoute connaissance de cause, de prendre les devants en essayant de me protégerde ce genre de «&amp;nbsp;perversions&amp;nbsp;». Mais comme on dit, les chats ne fontpas des chiens (ou inversement) et je suis finalement tombé dessus ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Après plusieurs heures passaient à fouiller le coffre et à feuilleter lespages de papier glacé d’une main fébrile, je me suis empressé de dissimulerquelques-unes de ces pépites sous mon t-shirt pour mieux les savourer, le soirmême, dans l'intimité coupable de ma chambre. Il y avait pas mal de numéros de &lt;b&gt;&lt;i&gt;Fantastik&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;dontcertains qui m’ont laissé un souvenir impérissable.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Plus tard, mes chers parents n'ont pas mis longtemps à comprendreque quelque chose avait changé. Les murs, jadis couverts de posters d'animauxsauvages de la revue &lt;b&gt;&lt;i&gt;Wapiti&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, furent bientôt envahi par desmonstres de tous poils et autres abominations sorties de l'imagination torturéede mes auteurs préférés (j'ai honte, mais parfois je découpais les pages qui meplaisaient le plus pour les placarder, heureusement que j'ai dénichél'intégrale en recueil il y a peu).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;div style="color: red; text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Présentation &lt;/b&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Crée en 1982 (un signe je vous dis&amp;nbsp;!) par Robert Febvre, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Fantastik&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;était un bimestriel édité par &lt;i&gt;leséditions Campus&lt;/i&gt; situées à Bayonne. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le rédacteur en chef &lt;a href="http://fantastik2001.blogspot.com/" style="color: red;"&gt;Charles Moreau&lt;/a&gt; avec ses compères &lt;a href="http://millenaire.blogspot.com/" style="color: red;"&gt;Richard D. Nolane&lt;/a&gt; et Pierre K. Rey nous mitonnaient pour notre plus grand plaisir deschroniques consacrées au fantastique et à l’horreur à travers la BD, le cinéma,la littérature et des portraits d’auteurs renommés, le tout à une époque oùnotre genre préféré n’avait pas le même rayonnement que dans les paysanglo-saxons. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Dès le début, on était frappé par la qualité des collaborations comme celle de &lt;span style="color: red;"&gt;Michael Moorcock &lt;/span&gt;et &lt;span style="color: red;"&gt;Howard V. Chaykin&lt;/span&gt;sur &lt;b&gt;&lt;i&gt;Lesépées du ciel, les fleurs de l'enfer&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (n°1 et 2). &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Lesfans de &lt;span style="color: red;"&gt;Poe &lt;/span&gt;et de &lt;span style="color: red;"&gt;Lovecraft &lt;/span&gt;s'en prenaient également plein les mirettes avec desadaptations grandioses de ces deux maîtres du fantastique dont un cultissime etdécalé «&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La rencontre de Walt Disney et H.P Lovecraft&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;» (N°30)…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;D’autres noms&amp;nbsp;alléchants? &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Citons juste&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;Bernie Wrightson&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;, Reed &lt;/span&gt;&lt;span style="color: red; font-weight: normal;"&gt;Crandall, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Vincent Alcazar&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;, Richard Corben, Chaykyn, Estéban Maroto, Russ Heath, Luis Bermejo, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;FernandoFernandez&lt;/span&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;et sa splendide adaptation du Dracula de Bram Stocker en BD (dont voici la couv' et deux pages)…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; color: white; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-uwdtDr4OQNg/TguBn2E1yAI/AAAAAAAAADg/HJnUwlUEUkI/s1600/000de9bf_medium.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-uwdtDr4OQNg/TguBn2E1yAI/AAAAAAAAADg/HJnUwlUEUkI/s1600/000de9bf_medium.jpeg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-D1guEEL6fDc/TguBauHBSoI/AAAAAAAAADY/Glh3U4nNCYU/s1600/dracula_ffdez007_resize.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-D1guEEL6fDc/TguBauHBSoI/AAAAAAAAADY/Glh3U4nNCYU/s640/dracula_ffdez007_resize.jpg" width="462" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ffM2SKcekHM/TguBjfVAblI/AAAAAAAAADc/mhP6SXOmk44/s1600/90.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-ffM2SKcekHM/TguBjfVAblI/AAAAAAAAADc/mhP6SXOmk44/s640/90.jpg" width="494" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;On trouve au fil des numéros des illustrateurs géniaux, desmaîtres tels que &lt;span style="color: red;"&gt;Russ Heath, Gray Morrow, Frank Frazetta, &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;LuisBermejo, Dick Matena, Mandrafina, Alex Toth, Alfred P. Alcala &lt;/span&gt;et j’en passe… &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Fantastik &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;nousconviait également à savourer de nombreuses nouvelles dontvoici la liste non exhaustive&amp;nbsp;(sur la trentaine de numéros) :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Monologue&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de P. J. Farmer &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Appelà toutes les stations&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de RichardD. Nolane &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Niomak&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;de Dominique Blattlin &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Leréservoir de la peur &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;de WilliamHope Hodgson &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Holocauste pour un homme seul&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de J-P. Vernay&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;19&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; étage&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de Josyane Vaccari&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La chasse&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;de Yann Cherrier&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La légion de l’espace&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de Leigh Brackett&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La tapisserie maléfique&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de Leigh Brackett&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La tête de l’Ogre&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de Richard D. Nolane&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Les ailes noires&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; d’Oscar Taganov&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La Haine&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;de Christiane Vialle-Bastien&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;L’homme et la corde de chanvre&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de Dominique Blattlin&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Les voies du seigneur&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; d’Alan Ryan&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Cœur de pierre&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de Rémy Gallart&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Avec des scies&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; d’André Cabaret&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Ballast N°5&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de Josyane Vaccari&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La chambre du pendu&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de Michel Lamart&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Service funèbre &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;d’Elizabeth Campos&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Tel qui rit &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;aujourd’hui, demain pleure… de Pascal Mahy&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Ce soir-là dans le parc&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de Gérard Coisne&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Folie, folie, quand tu nous tiens&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;… de Pascal Mahy&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Lire c’est mourir un peu &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;de Pascal Mahy&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La femme justifie les moyens&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de Pascal Mahy&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Par delà les frontières de la nuit&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de Richard Comballot&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Bref comme vous le voyez beaucoup de revues actuelles consacrées àl’imaginaire (dont &lt;b&gt;&lt;i&gt;Freaks Corp&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;.&amp;nbsp;: un &lt;i&gt;tribute&lt;/i&gt;affiché à mon mag préféré, la BD en moins, le coin de l’étrange et la chroniquerock en plus) sont redevables d'une façon ou d'une autre à &lt;b&gt;&lt;i&gt;Fantastik&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;et aux différents &lt;i&gt;collectors&lt;/i&gt; amasséspar mon père dans ce grenier... Comme on dit dans ce cas-là&amp;nbsp;: merci papa&amp;nbsp;!&amp;nbsp;;-)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Faits dommageables, les différents numéros ont été compilés en 10 recueils,mais il n'y a aucune réédition moderne pour de nouvelles générations de fans potentiels…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: white; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;En étant patient et acharné, vous pouvez néanmoins encore dégoter quelques&lt;b&gt;&lt;i&gt;Fantastik&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; dans un vide-grenier&amp;nbsp; ou sur le net (si voustrouvez des gens sont assez fous pour s'en débarrasser même contre un lingotd'or !)...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: inherit; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7594477068865331444-7577482302878815356?l=romainbillot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://romainbillot.blogspot.com/feeds/7577482302878815356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2011/06/retrospective-intimiste-souvenirs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/7577482302878815356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/7577482302878815356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2011/06/retrospective-intimiste-souvenirs.html' title='Rétrospective intimiste : souvenirs d&apos;enfance de la revue Fantastik'/><author><name>Romain Billot</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17260129009347538640</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-7LnoH26iEVg/TgDU4ofByGI/AAAAAAAAABA/Fr99X583q-E/s220/666.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-weOwfPpyQUk/TglmnqyxSYI/AAAAAAAAACs/0J6OgVc2ims/s72-c/244x330_120722.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7594477068865331444.post-1973494022018039551</id><published>2011-06-26T16:52:00.000+02:00</published><updated>2011-06-27T21:49:15.429+02:00</updated><title type='text'>Chronique des enfers : "Chair et tendre", recueil horrifique d'Amelith Deslandes</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-MNLPrgi98tc/TgdHkJh2oeI/AAAAAAAAACo/3KQqCNGvVjM/s1600/cet01.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-MNLPrgi98tc/TgdHkJh2oeI/AAAAAAAAACo/3KQqCNGvVjM/s640/cet01.jpg" width="428" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;b style="color: red;"&gt;&lt;i&gt;Chair et Tendre&lt;/i&gt; &lt;/b&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;est un véritable cabinet de monstruosités à la visite duquel Amelith Deslandes vous convie. Embarquez donc à sa suite, pour un voyage au cœur des ténèbres qui, de Venise à Anvers, vous offrira de purs moments d'épouvante. Venez découvrir ce qui se passe de l'autre côté, dans cet ailleurs improbable et pourtant tellement familier où les greffes deviennent mythiques, la curiosité, un bien mortel défaut, et où les chimères les plus folles prennent vie. Installez-vous confortablement dans vos fauteuils et préparez des nœuds coulants avec vos ceintures de sécurité. Le train fantôme se met en branle, et ça va secouer !" &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Le programme est plutôt clair. A.D nous invite à plonger dans l'horreur et les ténèbres. Rien que ça ! Mais l'idée de train fantômes suppose qu'on en sorte sain et sauf. Ce n'est pas forcément le cas quand on commence à&amp;nbsp; arpenter les méandres tortueux de l'écriture d'Amelith Deslandes et ses trouvailles pour le moins macabres.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;J'avais déjà lu quelques nouvelles dans les &lt;i&gt;&lt;b&gt;Codex&lt;/b&gt;&lt;b&gt; Atlanticus&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;  précédents et sa sombre réputation l'avait précédé. Étant sensible à son style et à ses histoires de psychopathes (au propre comme au figuré), j'ai sauté sur l'occasion de me procurer ce recueil sur un stand des éditions &lt;b&gt;&lt;i&gt;la Madolière&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; pendant un festival. Je peux simplement vous dire que je n'ai pas été déçu du voyage...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;La préface de Jacques Fuentealba, cinglante et corrosive à souhait, met tout de suite la barre très haut en réglant certains comptes au passage (là c'est peut-être moi, mais je crois savoir de quel auteur il s'agit !).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Comme promis, en lisant certaines nouvelles on se prend de belles séries de baffes dans la&amp;nbsp; gueule. On finit par devenir maso et par &lt;span style="color: white;"&gt;en redemander, encore et encore, jusqu'à l'épuisement. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;L'écriture de Deslandes donne parfois le vertige, mais c'est consciemment qu'il cherche à nous perdre en route &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;pour mieux nous surprendre à la fin. Et ça marche, croyez-moi. Ce mec sait ce qu'il fait. Alors laissez-vous aller. bon sang.. Il est d'autant plus jubilatoire de se laisser guider par la main jusqu'à plonger corps et âme (peut-être pour la perdre) dans les noires abysses de son univers : labyrinthes sans issue, tueurs en série en tous genres, pièges tentaculaires, d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;anses macabres illuminées et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;maison-tranchoir...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Vous aimez les auteurs anglo-saxons d'horreur ? Faîtes-vous&amp;nbsp; plaisir que diable : &lt;a href="http://www.editions-la-madoliere.com/046.htm" style="color: red;"&gt;Chair et Tendre&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;Note 1 &lt;/b&gt;: Pour n'en citer qu'une, j'ai vraiment adoré la nouvelle &lt;i&gt;&lt;b&gt;Mutilations mondaines&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt; On se prend à fredonner les paroles de la chanson de M. Manson "Beautiful people" en la lisant. Ce texte est une sacrée bonne critique des canons de beauté actuels avec une bonne dose de cynisme que tous mes p'tits freaks comprendront...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: black; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b style="color: red;"&gt;Note 2&lt;/b&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; : D'ailleurs en parlant de Freaks, oserais-je vous parler d'un scoop à venir concernant un futur numéro de &lt;/span&gt;&lt;i style="color: red;"&gt;&lt;b&gt;Freaks Corp. &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;? Non je blague, je préfère vous laisser encore un peu mariner dans votre jus, ça n'en sera que meilleur, comme votre foie avec des fèves aux beurre et un excellent chianti ! ;-)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: black; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7594477068865331444-1973494022018039551?l=romainbillot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://romainbillot.blogspot.com/feeds/1973494022018039551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2011/06/chronique-venir-chair-et-tendre-recueil.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/1973494022018039551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/1973494022018039551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2011/06/chronique-venir-chair-et-tendre-recueil.html' title='Chronique des enfers : &quot;Chair et tendre&quot;, recueil horrifique d&apos;Amelith Deslandes'/><author><name>Romain Billot</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17260129009347538640</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-7LnoH26iEVg/TgDU4ofByGI/AAAAAAAAABA/Fr99X583q-E/s220/666.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-MNLPrgi98tc/TgdHkJh2oeI/AAAAAAAAACo/3KQqCNGvVjM/s72-c/cet01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7594477068865331444.post-4008144154637200081</id><published>2011-06-25T23:37:00.000+02:00</published><updated>2011-06-26T17:30:11.389+02:00</updated><title type='text'>Chronique totalement subjective : Un recueil comme je les aime</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-QGNj0aLmreQ/TgMYqxw8YgI/AAAAAAAAACY/lww4Or3-C58/s1600/9782359000238.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-QGNj0aLmreQ/TgMYqxw8YgI/AAAAAAAAACY/lww4Or3-C58/s640/9782359000238.png" width="411" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="separator" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-QGNj0aLmreQ/TgMYqxw8YgI/AAAAAAAAACY/lww4Or3-C58/s1600/9782359000238.png"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;span style="color: white;"&gt;Éditeur&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: white;"&gt; : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.diffusion.lokomodo.fr/92-Editions-Lokomodo.html" style="color: red;"&gt;Éditions Lokomodo&lt;/a&gt;&lt;b style="color: white;"&gt;&amp;nbsp; Prix TTC&lt;/b&gt;&lt;span style="color: white;"&gt; :&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="color: #e00907;"&gt;8.00 euros&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="color: white; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Couverte : Bastien Lecouffe-Deharme &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;Un clochard recueille une créature du Petit Peuple brûlée au fer de la société de consommation… Un journaliste tente de pénétrer les arcanes d’une société secrète qui entend le rester… Une jeune fille cherche à fuir avec son petit frère les murs d’une cité faite d’adultes et de guerre… Un tueur à gages tombe sur une cible qui changera sa vie… Dix-sept contes mêlant fantastique, fantasy et horreur, dix-sept textes de rupture et de transgression par Franck Ferric, auteur de nombreuses nouvelles et d’un roman, et dont les influences incluent tout autant H.P Lovecraft que Bukowski ou Léa Silhol.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;J'avais déjà lu son premier roman &lt;i&gt;La loi du désert&lt;/i&gt; après l'avoir dégotté au hasard d'une déambulation dans la boutique &lt;i&gt;Ciel Rouge&lt;/i&gt; à Dijon (par la suite, j'en avais d'ailleurs réalisé une courte chronique littéraire pour &lt;i&gt;Freaks Corp. N°2&lt;/i&gt;.) Cette découverte fut une sacrée bonne surprise qui m'a donné envie de mieux connaître l'auteur (d'ailleurs très sympathique, je l'ai rencontré sur un stand lors du festival de Bagneux : Zone Franche 2011, en compagnie de certains joyeux drilles de la &lt;i&gt;Freaks Corporation&lt;/i&gt;.)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;Marches Nocturnes &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;est une réédition de textes publiés dans de nombreuses revues (souvent de renom) et d’anthologies fantastiques, le tout agrémentée de nouvelles inédites. Ce livre que je me suis empressé d'acheter m'a ainsi donné l'occasion de voir le parcours littéraire du bonhomme et de constater&amp;nbsp; son réel talent.&amp;nbsp;Si vous voulez mon humble avis il n’y a rien à jeter, que du bon !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;Cela faisait très longtemps que je ne m'étais pas plongé avec autant de plaisir dans un univers&amp;nbsp; crépusculaire aussi original et vivant. On est d'abord frappé par la variété des genres&amp;nbsp;: fantastique&lt;i&gt; &lt;b&gt;(Nain rouge&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;, &lt;i&gt;La synarchie des rouquins&lt;/i&gt;)&lt;/b&gt;, fantasy urbaine poétique &lt;b&gt;&lt;i&gt;(Fée d’hiver/La dernière rame&lt;/i&gt;)&lt;/b&gt;, anticipation post-apocalyptique (&lt;i&gt;&lt;b&gt;La part des cendres, No man's land, Wild Jim&lt;/b&gt;)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;et même l’horreur &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;(&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;Mortes maisons/ Intraspection&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;, le tout servi avec brio et humour par une plume de qualité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;Franck Ferric passe d'un univers à l'autre avec une aisance déconcertante. Pourtant, le recueil a une certaine cohérence, une unité profonde qui repose sur des&amp;nbsp;thématiques obsessionnelles et une&amp;nbsp; (auto-)dérision toutes bukowskiennes*, ajoutant ainsi une dimension supplémentaire à cet excellent ouvrage édité par les éditions Lokomodo.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;Je l'ai littéralement dévoré d'un bout à l'autre en une nuit (et je sais de sources sûres que je ne suis pas le seul dans ce cas-là&amp;nbsp;: toujours mes complices de la &lt;i&gt;F.C, &lt;/i&gt;pas vrai les gars !). Je le conseille donc sans hésiter à tous sans aucune retenue !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; &lt;/span&gt;Pour le commander cliquer&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.diffusion-distribution-lokomodo.fr/livres.html" style="color: red;"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Étant fan de gore et d’épouvante, mon plébiscite va à la magnifique nouvelle &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i style="color: red;"&gt;Intraspection&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i style="color: red;"&gt;,&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;i style="color: red;"&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;véritable régal de cruauté, d'humour noir, de cynisme et de sauvagerie. On découvre, avec jubilation et joies malsaines, les manies inquiétantes d'une petite fille internée qui se livre à de drôles d'expérimentations sur ses poupées. Le final sanglant&amp;nbsp; à souhait, mettra tout le monde d'accord sur la qualité de l'écriture de Franck Ferric.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.diffusion-distribution-lokomodo.fr/livres.html" style="color: red;"&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;* Note : Pour tous ceux qui n'aurait de l'écrivain américain Charles Bukowski que cette pathétique image laissée par une célèbre émission qu'on nous ressort à chaque réveillon, je vous conseille de vous jeter sur sa bibliographie (en commençant par ses nouvelles et de mater le documentaire &lt;a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18375399&amp;amp;cfilm=58063.html" style="color: red;"&gt;Bukowski&lt;/a&gt; consacré à la vie de ce poète rabelaisien. Avis aux inconditionnels de Jack Kerouac, William Burroughs et Allen Ginsberg)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;En septembre ne manquez surtout pas la sortie du deuxième roman de Franck Ferric : &lt;i&gt;&lt;b&gt;Les Tangences Divines&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="color: white;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; color: white; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-qbPvecxl-e4/TgcDTMglSSI/AAAAAAAAACk/rVxGl-ObUSo/s1600/_wsb_477x610_tangences-divines-fonts.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-qbPvecxl-e4/TgcDTMglSSI/AAAAAAAAACk/rVxGl-ObUSo/s640/_wsb_477x610_tangences-divines-fonts.jpg" width="499" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;table id="layout_table"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan="1" id="sub_nav_column" rowspan="1" style="color: white;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan="1" id="content_column" rowspan="1"&gt;&lt;div id="sub_container2"&gt;&lt;div class="content" id="content_container"&gt;&lt;span style="color: white; font-size: 14px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: white; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Trebuchet MS,sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 14px;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Trebuchet MS,sans-serif;"&gt;Couverture : Bastien Lecouffe-Deharme&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" style="color: white;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" style="color: white;"&gt;&lt;span style="font-family: Trebuchet MS,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 14px;"&gt;Lorsque Théodule, égoutier à Paris, décide de lever le pied sur un job qui  l'épuise et une vie de couple bancale, il espère pouvoir se la couler  douce un moment. Mais c'est sans compter sur l'arrivée de deux vieilles  gloires décaties persuadées que leur salut tient à la redécouverte d'un  dieu antique, qui viennent frapper à sa porte pour le contraindre à leur  prêter main forte. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" style="color: white;"&gt;&lt;span style="font-family: Trebuchet MS,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 14px;"&gt;Embringué  dans une histoire qui le concerne sans doute plus qu'il ne l'imagine,  l'égoutier croisera des nains ratatinés, des dieux amateurs de blues,  des déchus à tête de chacal et des nymphes rapiécées. Autant de guides  splendides et misérables, qui le conduiront aux confins des tangences  divines. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" style="color: white;"&gt;&lt;span style="font-family: Trebuchet MS,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 14px;"&gt;Une chose est certaine : si les dieux de jadis ont salement perdu de leur superbe, ce sont toujours de fieffés escrocs.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Trebuchet MS,sans-serif; font-size: small;"&gt;infos sur &lt;a href="http://www.editionsduriez.fr/29.html" style="color: red;"&gt;éditions Du Riez&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7594477068865331444-4008144154637200081?l=romainbillot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://romainbillot.blogspot.com/feeds/4008144154637200081/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2011/06/chronique-totalement-sbjective-un.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/4008144154637200081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/4008144154637200081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2011/06/chronique-totalement-sbjective-un.html' title='Chronique totalement subjective : Un recueil comme je les aime'/><author><name>Romain Billot</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17260129009347538640</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-7LnoH26iEVg/TgDU4ofByGI/AAAAAAAAABA/Fr99X583q-E/s220/666.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-QGNj0aLmreQ/TgMYqxw8YgI/AAAAAAAAACY/lww4Or3-C58/s72-c/9782359000238.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7594477068865331444.post-1514424148085392131</id><published>2011-06-21T17:48:00.000+02:00</published><updated>2011-06-26T17:30:27.097+02:00</updated><title type='text'>Sortie officielle du numéro 20 du "Codex Atlanticus"</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="background-color: white; clear: both; color: black; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="background-color: white; clear: both; color: black; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="background-color: white; clear: both; color: black; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="background-color: white; clear: both; color: black; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="background-color: white; clear: both; color: black; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Comme à chaque solstice d'été, la maison d'édition &lt;b&gt;"La Clef d'Argent"&lt;/b&gt; vous propose son anthologie permanente du fantastique avec au programme pour ce vingtième numéro d'exception des textes de &lt;span class="messageBody" data-ft="{&amp;quot;type&amp;quot;:3}" style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;b&gt;Stéphane  Mouret&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Anne Morin&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Gilles Bailly&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Sylvie Huguet&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Laurent Bayssière&lt;/b&gt;,  &lt;b&gt;Ella Balaert&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Nihil Messtavic&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Jean-Pierre Favard&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Romain Billot &lt;/b&gt;et &lt;b&gt;Philippe Gindre&lt;/b&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="background-color: white; clear: both; color: black; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="background-color: white; color: red; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="messageBody" data-ft="{&amp;quot;type&amp;quot;:3}" style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;a href="http://clefargent.free.fr/index.php"&gt;éditions La Clef d'Argent&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="messageBody" data-ft="{&amp;quot;type&amp;quot;:3}" style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;(site officiel)&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="background-color: white; clear: both; color: black; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-xtvSkdPEoOg/TgC4JQ74HRI/AAAAAAAAAAw/EpTYnx-iPsk/s1600/Recto+Codex.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/-xtvSkdPEoOg/TgC4JQ74HRI/AAAAAAAAAAw/EpTYnx-iPsk/s640/Recto+Codex.JPG" width="441" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="background-color: white; color: black; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Couverture illustrée par &lt;a href="http://clefargent.free.fr/uldry.php"&gt;Tiffanie Uldry&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="background-color: white; clear: both; color: black; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="background-color: white; color: black; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Prix 10 € (livraison gratuite)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="background-color: white; color: black; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://clefargent.free.fr/codex.php#codex20%20"&gt;Plus d'informations&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="background-color: white; clear: both; color: black; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Découvrez de nombreux auteurs aux univers et aux styles très différents, réunis pour célébrer &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;leur passion commune pour le fantastique&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="background-color: white; clear: both; color: black; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="background-color: white; clear: both; color: black; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&amp;nbsp;Au Sommaire :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="background-color: white; clear: both; color: black; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table bgcolor="#e6e6e6" border="0" cellpadding="4" cellspacing="0" style="background-color: white; color: black; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; margin-left: 0px; margin-right: 0px; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;1.&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;«&lt;b&gt;À l'abandon&lt;/b&gt;» de &lt;b&gt;&lt;a href="http://clefargent.free.fr/mouret.php"&gt;Stéphane Mouret&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Extrait&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; : Guillaume jura – après la vie et les décrépitudes qu’elle inflige, après lui-même. Laetitia le réconforta dans les limites de l’honnêteté, en l’assurant qu’il n’était pas un salaud, en tout cas pas plus que beaucoup, qui prennent prétexte des cent à l’heure de l’existence moderne pour délaisser qui ses enfants, qui ses parents, ou bien qui une vieille tante... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol start="2" style="margin-top: 0cm;" type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;«&lt;b&gt;Le nom caché&lt;/b&gt;»      d'&lt;b&gt;&lt;a href="http://clefargent.free.fr/morin.php"&gt;Anne Morin&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Extrait&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; : Le livre achevé aux dernières clartés du crépuscule, le vent jouait dans les pages, à brouiller les mots et les pistes. Son regard saisissait une phrase, épinglée à une page comme un papillon, s’amusant du récit à rebrousse-poil...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol start="3" style="margin-top: 0cm;" type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;«&lt;b&gt;Le complot&lt;/b&gt;»      de &lt;b&gt;&lt;a href="http://clefargent.free.fr/bailly.php"&gt;Gilles Bailly&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;.      &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Extrait &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;: Sa plus grande fierté était d’être parvenu à reconstituer une préparation typiquement alpine en utilisant presque essentiellement des plantes présentes sur l’île. L’extrait obtenu était consommé en doses infinitésimales par les chasseurs de chamois tyroliens car il avait la propriété d’améliorer le souffle en altitude...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol start="4" style="margin-top: 0cm;" type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;«&lt;b&gt;Requiem pour une      licorne&lt;/b&gt;» de &lt;b&gt;&lt;a href="http://clefargent.free.fr/huguet.php"&gt;Sylvie      Huguet&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Extrait&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; : La licorne est morte cette nuit, ou peut-être ce matin, dans cet entre-deux où pâlissent étoiles et ténèbres. Elle s’est allongée sous les arbres, ses longues jambes et sa corne d’ivoire reposant sur la mousse somptueuse qui tapisse la forêt d’outre monde...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol start="5" style="margin-top: 0cm;" type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;«&lt;b&gt;La bouteille&lt;/b&gt;»      de &lt;b&gt;&lt;a href="http://clefargent.free.fr/bayssiere.php"&gt;Laurent Bayssière&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;.      &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Extrait&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; : Dans le casier à bouteilles, elle est située dans la deuxième rangée. À la deuxième place à partir de la gauche. C’est du Saint-Émilion 1996 Château Matras grand cru classé. C’est mon arrière-grand-père qui me l’a offerte...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol start="6" style="margin-top: 0cm;" type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;«&lt;b&gt;Phobophobie&lt;/b&gt;»      d'&lt;b&gt;&lt;a href="http://clefargent.free.fr/balaert.php"&gt;Ella Balaert&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;.      &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Extrait &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;: À toute peur que je proposais, il donnait un nom nouveau. Puis, l’ayant ainsi baptisée, il la chassait d’un revers de main, comme on fait d’une mouche malséante. Alors je compris, confusément car j'étais jeune encore. Il n'aurait jamais peur de rien, pourvu qu'il pût donner un nom à tout...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol start="7" style="margin-top: 0cm;" type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;«&lt;b&gt;Vénéneux&lt;/b&gt;» de&lt;b&gt;      &lt;a href="http://clefargent.free.fr/messtavic.php"&gt;Nihil Messtavic&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;.      &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Extrait &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;: À peine fûmes-nous assis qu’un insecte aux colossales proportions pénétra sous les applaudissements de la plèbe. Je crus à une excentricité de cette parodie d’artiste, un costume ou du maquillage sous lequel il aurait décidé de se cacher, pourtant je me rendis tôt compte qu’il était tel qu’il se présentait...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol start="8" style="margin-top: 0cm;" type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;«&lt;b&gt;La cousine      maudite&lt;/b&gt;», &lt;b&gt;&lt;a href="http://clefargent.free.fr/favard.php"&gt;Jean-Pierre      Favard&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Extrait &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;: C’est à ce moment-là que le bruit se fit entendre pour la première fois. Il ne s’agissait pas d’un grand boum ni d’une quelconque chute dans les escaliers. Non, en fait, il s’agissait de quelque chose de beaucoup plus ténu. Discret. Comme une sorte de… de bruit indéfinissable...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol start="9" style="margin-top: 0cm;" type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;«&lt;b&gt;Le visage de la      bête&lt;/b&gt;» de &lt;b&gt;&lt;a href="http://clefargent.free.fr/billot.php"&gt;Romain      Billot&lt;/a&gt;. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Extrait&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; : Des larmes silencieuses coulaient le long de ses joues. Elle les essuya d’un revers de la main. Sa lèvre fendue et le bleu à l’angle de sa mâchoire la faisaient encore souffrir...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol start="10" style="margin-top: 0cm;" type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;«&lt;b&gt;Les voyageurs&lt;/b&gt;»      de &lt;b&gt;&lt;a href="http://clefargent.free.fr/gindre.php"&gt;Philippe Gindre&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;.      &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Extrait &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;: À peines eurent-ils fait quelques pas dans la nuit que les deux hommes perdirent de vue le buffet de la gare. Ils eurent beau se retourner, tenter de percer l’obscurité épaissie par le brouillard, rien n’y fit. Une fois sa porte refermée, l’établissement parut s’effacer, son enseigne s’éteindre, sa façade s’évanouir dans les ténèbres comme si le lieu même n’avait jamais existé...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="background-color: white; color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Note personnelle&lt;/b&gt; : Avis aux amateurs de &lt;i&gt;survivor&lt;/i&gt; et de courses-poursuites sanglantes, découvrez &lt;i&gt;&lt;b&gt;Le visage de la bête&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, un thriller fantastique teinté d'hémoglobine que je vous soumets en tant qu'auteur, pour fêter avec vous ces longues journées de juin propices à la lecture.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="background-color: white; color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;En espérant que cette nouvelle vous plaise...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="background-color: white; color: red;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="background-color: white; color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Synopsis&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; : &lt;i&gt;Par une nuit glaciale de décembre, Alice, une jeune femme victime d'un mari alcoolique et violent, décide de fuir au volant de sa voiture à travers la lande enneigée. Elle ignore que tout va basculer au détour d'un virage. Son instinct de survie sera-t-il plus fort que le danger qui la guette ?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;a href="http://clefargent.free.fr/codex.php#codex20" style="color: red;"&gt;Commande en ligne&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7594477068865331444-1514424148085392131?l=romainbillot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://romainbillot.blogspot.com/feeds/1514424148085392131/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2011/06/sortie-officielle-du-numero-20-du-codex.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/1514424148085392131'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7594477068865331444/posts/default/1514424148085392131'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://romainbillot.blogspot.com/2011/06/sortie-officielle-du-numero-20-du-codex.html' title='Sortie officielle du numéro 20 du &quot;Codex Atlanticus&quot;'/><author><name>Romain Billot</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17260129009347538640</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-7LnoH26iEVg/TgDU4ofByGI/AAAAAAAAABA/Fr99X583q-E/s220/666.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-xtvSkdPEoOg/TgC4JQ74HRI/AAAAAAAAAAw/EpTYnx-iPsk/s72-c/Recto+Codex.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
